Votre Cabinet d’Avocat en Droit de la Copropriété à Bordeaux

Cabinet Pierre Privat, Avocat en Droit de la Copropriété, est compétent que vous soyez syndic ou copropriétaire à Bordeaux.

Notre cabinet d’avocat en Droit de la Copropriété vous accompagne à Bordeaux pour toutes vos problématiques en lien avec le Droit de la Copropriété notamment :

  • Veiller à la bonne représentation du syndicat des copropriétaires par le syndic : vérifier le contrat avec le syndic, la tenue de la comptabilité, les carrences du syndic, engager une procédure de changement de syndic (révocation, nomination administrateur provisoire)
  • Intervenir pour la gestion ou la contestation des travaux : mise en oeuvre de la responsabilité des constructeurs, mise en oeuvre de travaux nécessaires.
  • Règler les contentieux liés aux charges de copropriété : contester des charges excessives ou la répartion des charges ; recouvrement de charges de copriété.
  • Règler les Troubles de voisinage : Nuisances sonores, bruits excessifs voire même travaux non autorisés.
  • Respect des droits et obligations des copropriétaires : Faites respecter les droits et obligations des copropriétaires (demande de paiement et recouvrement des charges ou des contributions, infractions aux règlements de copropriété et les divers troubles causés par les copropriétaires)
  • Veiller à la bonne Gestion, Administration, et Comptabilité de la copropriété : convocations d’assemblée générale avec les conditions d’obtention de majorité, la rédaction des procès-verbaux d’AG où encore les déclarations non écrites de clause du règlement ou encore demande nouvelles répartitions des charges, qualité des travaux, etc…
  • Engagement de la responsabilité du syndic par les copropriétaires : action engageant votre responsabilité ou demandent le placement de l’immeuble sous une administration provisoire.

Quelles sont les missions de votre Avocat en Droit de la Copropriété ?

Vous êtes copropriétaire ou syndicat de copropriétaires ?

Si vous êtes copropriétaires, la vie en copropriété peut rapidement devenir un véritable problème à résoudre face à la diversité des intervenants, à un règlement flou ou inadapté, et aux nombreux litiges…

Face à cette complexité, il est essentiel de faire appel à un Avocat en Droit de la Copropriété – que vous soyez un copropriétaire ou le syndicat des copropriétaires – car c’est la garantie d’être conseillé, accompagné et défendu efficacement pour faire valoir pleinement vos droits, quel que soit le litige ou la problématique rencontrée.

Vous êtes syndic de copropriété ?

En tant que syndic de copropriété, vous assurez la lourde responsabilité de la gestion administrative, financière et comptable de vos immeubles.

Vous êtes confrontez très régulièrement à des situations complexes : impayés, conflits entre copropriétaires, litiges avec des prestataires ou difficultés survenant lors de travaux.

Dans certaines circonstances, faire appel à un Avocat en Droit de la Copropriété permet de sécuriser vos démarches et de remplir votre mission dans l’intérêt de la copropriété.

Face à la multiplicité des conflits, être bien entouré devient alors indispensable.

Le Cabinet Pierre Privat Avocat, en droit de la copropriété, vous accompagne pour : conseil réactif au quotidien, rédaction d’actes, gestion des procédures contentieuses.

En qualité d’Avocat en Droit de la Copropriété, le Cabinet est aux côtés des syndics pour leur offrir une assistance complète.

Cabinet Pierre Privat, Avocat en Droit de la Copropriété, est compétent que vous soyez syndic ou copropriétaire à Bordeaux.

Avocat en Droit de la Copropriété

Besoin d’un accompagnement juridique pour veiller à la bonne représentation du syndicat des copropriétaires par le syndic ?

Evaluation de l’action du syndic dans la copropriété

Le rôle d’un Avocat en Droit de la Copropriété est précisément de veiller à ce que le syndic exerce correctement ses missions.

Cela passe par le contrôle du contrat de syndic, l’examen de la comptabilité, l’identification d’éventuelles défaillances, et si besoin, l’accompagnement dans une procédure de changement de syndic ou la désignation d’un administrateur provisoire.

Révocation du syndic

Un syndic est considéré comme en carence lorsqu’il n’assure plus la gestion courante de l’immeuble : absence d’entretien, non-réalisation des appels de fonds, manque de réactivité ou d’information…

Dans ce cas, le conseil syndical peut initier une assemblée générale en vue de sa révocation et du choix d’un nouveau syndic.

Nomination d’un admnistration provisoire

Si la situation l’exige, les copropriétaires peuvent également demander en justice la nomination d’un administrateur provisoire, qui assurera la gestion de la copropriété dans l’intervalle.


Avocat en Droit de la Copropriété – Représentation de la copropriété

En copropriété, les travaux concernant les parties communes ou les parties privatives peuvent rapidement devenir source de conflit. Un avocat en droit de la copropriété peut intervenir pour vous accompagner.

Travaux dans les parties communes

Les travaux réalisés dans les parties communes doivent impérativement être votés en assemblée générale et respecter les règles du règlement de copropriété.

En cas de malfaçons, de vices cachés ou de non-conformité, l’avocat en droit de la copropriété peut vous aider à faire valoir vos droits, notamment en engageant la responsabilité des entreprises via les garanties légales (garantie décennale, biennale, etc.).

Travaux dans les parties privatives

Il arrive que des copropriétaires entreprennent des travaux dans leurs parties privatives sans demander l’autorisation préalable du syndicat des copropriétaires, alors même que ces travaux impactent les parties communes (murs porteurs, canalisations, façades…) ou les autres lots.

Dans ce cas, il est possible d’intervenir pour contester les travaux et demander leur remise en conformité. Un Avocat en Droit de la copropriété pourra évaluer la situation, saisir les juridictions compétentes si nécessaire, et défendre les intérêts de la copropriété.


Avocat en Droit de la Copropriété – Charges de Copropriété

Les charges de copropriété sont souvent à l’origine de tensions ou d’incompréhensions. Il est possible d’agir, à condition d’être bien accompagné.

Contester des charges de copropriété jugées injustifiées ou excessives

Certaines charges peuvent vous sembler disproportionnées ou injustement réparties. Cela peut concerner des travaux que vous considérez comme non imputables à votre lot, ou des charges spéciales dont vous pensez ne pas devoir être redevable.

Dans ce type de situation, un Avocat en Droit de la Copropriété est en mesure de vous aider à y voir clair.

Il pourra analyser la base juridique de ces charges, en s’appuyant notamment sur le règlement de copropriété, la nature des travaux, les tantièmes affectés à votre lot, ou encore les décisions d’assemblée générale.

Réviser la répartition des charges de copropriété

La répartition des charges entre copropriétaires est définie dans le règlement de copropriété. Mais lorsqu’elle devient inéquitable ou ne correspond plus à la réalité des lots, il est possible de demander une modification — sous certaines conditions strictes.

L’intervention d’un avocat en droit de la copropriété est alors essentielle : il vous guidera sur la stratégie à adopter, les étapes juridiques à suivre (y compris une éventuelle action devant le tribunal), et les preuves à réunir pour soutenir votre demande.

Au sein du Cabinet Pierre Privat, Avocat en Droit de la Copriété, vous accompagne à chaque étape : analyse du dossier, tentative de résolution amiable, recours judiciaire si nécessaire. Nous veillons à ce que vos droits soient respectés et à rétablir une répartition juste et conforme à la loi.


Avocat en Droit de la Copropriété – Trouble de voisinage

La vie en copropriété implique le respect de règles communes. Pourtant, certains copropriétaires ne se conforment pas au règlement de copropriété, ce qui peut entraîner de véritables troubles de voisinage : nuisances sonores répétées, bruits excessifs, travaux non autorisés, ou encore occupation abusive des parties communes.

Quand le non-respect du règlement de copropriété devient un trouble du voisinage

Un voisin bruyant ou irrespectueux peut rapidement altérer la tranquillité d’un immeuble. Or, chaque copropriétaire est tenu de respecter les règles établies dans le règlement de copropriété, qui encadre notamment les usages des parties privatives et communes, les horaires de travaux, ou encore les limites de bruit admissibles.

Face à ces manquements, plusieurs solutions existent, à commencer par un signalement auprès du syndic de copropriété. Mais si les nuisances persistent, il peut être nécessaire de solliciter la mise en place d’une médiation ou d’engager des actions judiciaires.

L’accompagnement d’un avocat pour faire cesser les troubles

Son rôle est également de rechercher une solution amiable lorsque cela est possible, afin d’éviter l’escalade des tensions et de préserver la bonne entente dans l’immeuble.

Faire appel à un avocat en droit de la copropriété, c’est bénéficier d’un regard objectif et juridique sur la situation. Le Cabinet Pierre Privat Avocat vous assiste à chaque étape pour obtenir gain de cause.


Avocat en Droit de la Copropriété – Droits et Obligations des copropriétaires

Les conflits liés au respect des droits et obligations des copropriétaires sont parmi les plus fréquents. Ils représentent plus des deux tiers des contentieux en droit de la copropriété.

Des obligations à respecter, des droits à faire valoir

Chaque copropriétaire a des obligations légales et contractuelles, notamment le paiement des charges courantes et exceptionnelles, le respect du règlement de copropriété, ou encore la bonne utilisation des parties privatives et communes.

Mais il a aussi des droits : droit à la jouissance paisible de son logement, droit à l’information, ou encore droit de contester une décision abusive ou irrégulière.

Quand le contentieux s’installe : le rôle de l’avocat

En cas de manquement, il est possible d’agir. Un avocat en droit de la copropriété peut intervenir pour vous accompagner dans le recouvrement de charges, la régularisation d’une situation conflictuelle, ou pour engager une procédure en cas d’infraction au règlement ou de troubles récurrents causés par un copropriétaire.

L’avocat peut également intervenir à titre préventif, en vous conseillant sur vos démarches, en vous aidant à faire respecter vos droits ou à sécuriser vos actions dans le respect du cadre juridique.

Le Cabinet Pierre Privat Avocat vous accompagne à toutes les étapes en conseil, pour sécuriser vos actions au quotidien, en contentieux, pour engager les démarches adaptées si la situation l’impose.

Objectif : défendre vos intérêts avec efficacité, dans le respect des règles de la copropriété et des droits de chacun.


Avocat en Droit de la Copropriété – Gestion et Administration de la copropriété

Un rôle central pour le syndic

La gestion d’une copropriété implique des responsabilités multiples : comptabilité, tenue des assemblées générales, suivi des travaux, relation avec les prestataires, application du règlement de copropriété… En tant que syndic, vous êtes en première ligne.

Face à cette technicité et à une réglementation en constante évolution, l’accompagnement par un avocat en droit de la copropriété devient un atout essentiel.

Quand faire appel à un avocat dans l’exercice de vos missions de syndic ?

En qualité de syndic, vous pouvez faire appel à un Avocat en Droit de la Copropriété pour les convocations et tenues des assemblées générales, notamment pour vérifier la régularité des convocations, pour obtenir une aide à la rédaction des Procès-Verbaux, un conseil sur les majorités requises pour les décisions.

Cet accompagnement peut également s’avérer nécessaire s’agissant du règlement de copropriété ou de la répartition des charges notamment pour l’analyse et la mise à jour des clauses, l’interprétation juridique de situations complexes, l’accompagnement en cas de demande de modification de tantièmes.

Il est conseillé de recourir au service d’un Avocat en Droit de la Copropriété pour le suivi des travaux et le traitement des malfaçons, notamment pour l’encadrement des procédures de mise en concurrence, l’assistance en cas de malfaçons ou de litige avec une entreprise, et la mise en oeuvre des garanties légales.

Le Cabinet Pierre Privat Avocat vous accompagne pour engager les démarches qui s’imposent.


Avocat en Droit de la Copropriété – Responsabilité du syndic

Quand la responsabilité du syndic est engagée par les copropriétaires

En tant que syndic de copropriété, votre mission implique des obligations nombreuses et précises. Mais il arrive que certains copropriétaires vous reprochent une faute de gestion, une erreur comptable, ou une absence de suivi dans l’entretien de l’immeuble.

Ils peuvent alors engager votre responsabilité civile professionnelle, ou aller jusqu’à demander le placement de la copropriété sous administration provisoire.

Quels sont les risques pour votre activité ?

La mise en oeuvre de votre responsabilité peut constituer une menace directe sur votre réputation et votre mandat. Même infodnée, une mise en cause peut fragiliser votre mandat actuel et nuire à votre crédibilité auprès des autres copropriétaires.

L’engagement de votre responsabité constitue un risque juridique et financier à ne pas sous-estimer. En effet, si la responsabilité du syndic est retenue, vous pouvez être tenu de réparer les préjudices causés, voire perdre votre contrat de gestion. La situation peut également donner lieu à des actions judiciaires longues et coûteuses.


Pourquoi faire appel au Cabinet ?

Le Cabinet Pierre PRIVAT Avocat a fait le choix d’intervenir en droit immobilier, qu’il s’agisse de viens à usage d’habitation ou professionnel, en individuel comme en collectif.
De la maison familiale aux immeubles de bureaux, notre mission est d’accompagner nos clients avec précision, réactivité et efficacité à chaque étape de leurs projets ou de leurs contentieux.
L’ambition est simple : apporter à nos clients des solutions juridiques concrètes, stratégiques et efficaces.
Chaque situation est analysée avec exigence et engagement, pour garantir la défense de vos droits et la réussite de vos projets immobiliers.

F.A.Q

Qu’est-ce qu’une copropriété ?

Lorsqu’un immeuble — ou plusieurs — est détenu par plus de deux propriétaires, on parle alors de copropriété. copropriété
Ce régime spécifique implique un cadre juridique rigoureux, une gestion administrative et comptable bien encadrée, confiée à un syndic, qu’il soit professionnel ou bénévole. Ce dernier agit sous le mandat des copropriétaires réunis en assemblée générale, et travaille en lien avec un conseil syndical.
Mais attention : la copropriété ne se résume pas à l’immeuble à étages, que l’on appelle communément « copropriété verticale ». Il existe aussi des copropriétés dites « horizontales », qui regroupent plusieurs maisons individuelles bâties sur un même terrain. Sans oublier les copropriétés de résidences de services, soumises elles aussi à des règles précises.

Qui sont les différents acteurs de la copropriété ?

Le régime de la copropriété repose sur une organisation juridique stricte. Quatre acteurs principaux interviennent, chacun disposant de droits et de responsabilités clairement définis par la loi.
Le copropriétaire, tout d’abord, est le propriétaire d’une ou plusieurs parties privatives dans un immeuble en copropriété. Sa participation aux décisions collectives, notamment lors des assemblées générales, dépend de ses tantièmes de copropriété, généralement calculés en fonction de la surface détenue.
Ensuite, le syndicat des copropriétaires regroupe l’ensemble des copropriétaires. Il constitue une personne morale distincte, chargée d’assurer la conservation de l’immeuble, la gestion des parties communes, ainsi que la défense des intérêts collectifs des copropriétaires. C’est au sein de ce syndicat que sont prises les décisions majeures concernant la copropriété.
Pour assurer la mise en œuvre de ces décisions et la gestion courante, le syndic de copropriété intervient. Il peut s’agir d’un professionnel de l’immobilier ou d’un syndic bénévole. Mandaté par le syndicat des copropriétaires, il assure la gestion administrative, technique et financière de l’immeuble : convocation des assemblées générales, exécution des décisions, tenue de la comptabilité, gestion du budget, recouvrement des charges, etc.
Enfin, le conseil syndical, composé de copropriétaires élus pour une durée de trois ans, assiste le syndic dans l’exercice de ses fonctions. Il joue un rôle de contrôle et de liaison entre le syndic et les copropriétaires. Il peut, par exemple, vérifier les comptes, suivre les travaux ou encore formuler des recommandations sur la gestion de l’immeuble.

Comment se déroule une assemblée générale des copropriétaires ?

L’assemblée générale constitue un temps fort de la vie d’une copropriété. Elle doit être convoquée au moins une fois par an afin de permettre aux copropriétaires de débattre, de s’informer et de prendre les décisions nécessaires à la gestion de l’immeuble.
Sa tenue est strictement encadrée par la loi. Le syndic est chargé d’organiser la réunion, d’en fixer l’ordre du jour, et de convoquer l’ensemble des copropriétaires dans les délais légaux.
Chaque résolution soumise au vote est adoptée selon un régime de majorité spécifique, qui varie en fonction de la nature des décisions à prendre : majorité simple, majorité absolue, double majorité ou unanimité, conformément aux dispositions de la loi du 10 juillet 1965.
À l’issue de l’assemblée, le syndic établit un procès-verbal retraçant l’ensemble des décisions adoptées. Ce document, essentiel pour la transparence et la traçabilité des décisions collectives, est ensuite notifié aux copropriétaires dans les conditions prévues par les textes.

Comment contester une résolution adoptée en assemblée générale ?

Tout copropriétaire ayant la qualité d’opposant (ayant voté contre une résolution) ou de défaillant (absent et non représenté) peut engager une action en annulation contre une ou plusieurs décisions prises en assemblée générale.
Conformément à l’article 42 de la loi du 10 juillet 1965, ce recours doit être exercé dans un délai de deux mois à compter de la notification des décisions, laquelle incombe au syndic. Ce délai est impératif.
L’action en nullité ne peut prospérer que si elle repose sur des fondements juridiquement reconnus, tels que le non-respect des formalités légales (défaut de convocation, ordre du jour irrégulier, vice de procédure, etc.), un excès de pouvoir de l’assemblée générale (décision portant sur une question qui ne relève pas de sa compétence), une situation de fraude ou d’abus de majorité, c’est-à-dire une décision adoptée dans l’intérêt exclusif d’une minorité au détriment de l’intérêt collectif.
Ce type de contentieux nécessite une analyse rigoureuse de la régularité de la procédure et des enjeux juridiques. En tant qu’avocat, j’interviens pour engager l’action si elle s’avère fondée, ou défendre les intérêts du syndicat des copropriétaires face à une contestation.

Peut-on contester la répartition des charges de copropriété ?

Oui. Lorsqu’un copropriétaire estime que la répartition des charges telle qu’elle figure dans le règlement de copropriété est contraire aux dispositions légales, il peut engager une action en nullité afin de faire rectifier cette répartition.
Cette action vise notamment les cas où les charges sont attribuées de manière manifestement injustifiée. Par exemple, un copropriétaire situé au rez-de-chaussée pourrait contester sa participation aux charges liées à l’ascenseur, si celui-ci ne dessert pas son étage et qu’il n’en tire aucun bénéfice réel.
L’article 43 de la loi du 10 juillet 1965 prévoit la possibilité de contester une clause du règlement de copropriété relative à la répartition des charges si celle-ci n’est pas conforme aux principes posés par la loi, notamment l’article 10, qui impose que la répartition soit effectuée en fonction de l’utilité objective que présentent les services ou équipements communs pour chaque lot.
Ce type de recours nécessite une analyse fine du règlement de copropriété et une appréciation juridique rigoureuse des critères de répartition. En tant qu’Avocat en Droit de la Copropriété, je vous accompagne dans cette démarche, depuis l’étude de la répartition jusqu’à l’introduction de l’action devant le tribunal compétent.

Comment recouvrer les charges de copropriété impayées ?

Le non-paiement des charges par un copropriétaire constitue un manquement grave pouvant affecter l’équilibre financier de l’ensemble de la copropriété.
En cas de défaillance, le syndic de copropriété est habilité à engager une procédure de recouvrement à l’encontre du copropriétaire concerné. Cette action peut être exercée devant le tribunal judiciaire, aux fins d’obtenir le paiement des sommes dues, ainsi que des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi par la collectivité.
Pour garantir l’exécution de la décision, le syndic peut également faire procéder à la saisie des meubles présents dans le lot du copropriétaire défaillant ou faire inscrire une hypothèque légale sur le bien concerné, en vertu de l’article 19 de la loi du 10 juillet 1965.
Ces actions s’inscrivent dans un cadre juridique rigoureux et nécessitent d’agir dans le respect des délais et des formalités prévus par les textes. En tant qu’Avocat en Droit de la Copropriété, j’interviens aux côtés des syndics ou des conseils syndicaux pour sécuriser ces procédures, optimiser les chances de recouvrement et, si nécessaire, engager les voies d’exécution appropriées.

Comment acquérir ou aménager des combles en copropriété ?

L’aménagement des combles peut constituer une opportunité pour augmenter la surface habitable d’un lot privatif et réaliser une plus-value immobilière. Néanmoins, en copropriété, une telle opération ne peut être envisagée sans une vérification préalable du statut juridique des combles.
S’ils sont qualifiés de parties privatives dans le règlement de copropriété et l’état descriptif de division, le copropriétaire concerné peut, sous réserve du respect des règles d’urbanisme et des dispositions du règlement, procéder à leur aménagement.
En revanche, si les combles constituent des parties communes, leur appropriation n’est pas automatique. Le copropriétaire peut toutefois envisager de les acquérir, à condition d’obtenir l’autorisation préalable de l’assemblée générale des copropriétaires, statuant à la majorité qualifiée prévue à l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965.

Comment changer l’affectation d’un bien en copropriété ?

Le changement d’affectation d’un bien en copropriété, c’est-à-dire la modification de sa destination initiale, est une démarche souvent envisagée par les copropriétaires. Par exemple, un propriétaire de local commercial peut souhaiter transformer son bien en logement ou, inversement, un propriétaire d’un appartement peut vouloir changer la destination de son bien en local commercial.
Toutefois, un tel changement d’usage est strictement encadré par les règles d’urbanisme et doit obligatoirement être soumis à l’approbation préalable de l’assemblée générale des copropriétaires. Cette autorisation est indispensable, car toute modification de l’usage d’un lot peut avoir des répercussions sur l’ensemble de la copropriété, notamment en termes de charges et de répartition des services communs.
Une demande formelle doit être déposée auprès du syndic, qui en présentera la demande à l’assemblée générale, laquelle devra statuer selon la majorité définie par la loi du 10 juillet 1965.
Il est fortement conseillé de se faire accompagner par un Avocat en Droit de la Copropriété afin de garantir la conformité de la procédure et de respecter les obligations juridiques relatives à l’urbanisme, tout en prévenant les risques de contestation.

Comment acquérir des parties communes en copropriété ?

L’acquisition d’une partie commune (telles que les combles, un palier, ou une loge de gardien) par un copropriétaire nécessite une autorisation préalable de l’assemblée générale des copropriétaires. Cette démarche doit être soigneusement préparée, car elle implique des modifications importantes au sein de la copropriété.
Pour ce faire, le copropriétaire souhaitant acquérir la partie commune doit soumettre un dossier complet, comprenant notamment un projet de résolution, au syndic. Ce dossier doit être notifié par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) au moins deux mois avant la tenue de l’assemblée générale.
Lors de l’assemblée générale, les copropriétaires devront se prononcer sur plusieurs points essentiels : La vente de la partie commune au copropriétaire demandeur ; La modification du règlement de copropriété afin de prendre en compte cette nouvelle répartition des parties privatives et communes ; L’autorisation de réaliser les travaux nécessaires à l’aménagement ou à l’appropriation de la partie commune.
Cette procédure implique des formalités juridiques strictes et nécessite souvent l’intervention d’un avocat pour garantir que toutes les étapes soient respectées, pour éviter toute contestation ultérieure et assurer la conformité de l’opération.

Quels risques en cas de travaux sans autorisation de la copropriété ?

En copropriété, l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires est obligatoire pour réaliser des travaux dans les parties communes ainsi que dans les parties privatives susceptibles d’affecter ces parties communes.
La distinction entre parties privatives et communes n’est pas toujours évidente, car certaines parties communes (par exemple, les murs porteurs ou les conduits) peuvent être situées à l’intérieur d’un lot privatif. Une analyse attentive du règlement de copropriété est donc indispensable pour éviter toute confusion. Dans cette optique, il est fortement recommandé de consulter un Avocat en Droit de la copropriété afin de garantir la conformité des travaux projetés.
Si des travaux sont réalisés sans l’autorisation nécessaire, le syndicat des copropriétaires (ou tout copropriétaire) peut saisir le tribunal de grande instance afin de demander : la démolition des travaux effectués ; la remise en état des lieux ; et l’octroi de dommages et intérêts en réparation du préjudice subi par la copropriété.
Il est cependant possible de régulariser la situation en faisant ratifier les travaux lors d’une assemblée générale ultérieure, sous réserve de l’accord des copropriétaires, qui doivent approuver les travaux réalisés.
Dans tous les cas, il est prudent de se faire accompagner par un Avocat en Droit de la Copropriété pour minimiser les risques juridiques et éviter des conséquences financières lourdes.

Puis-je m’opposer à la réalisation de travaux dans les parties communes ?

En tant que copropriétaire, vous ne pouvez généralement pas vous opposer à la réalisation de travaux dans les parties communes, même si ces travaux affectent indirectement vos parties privatives. Toutefois, une exception existe : vous pouvez vous opposer si les travaux en question modifient la consistance ou la jouissance de vos parties privatives.
Cela signifie que si les travaux entraînent des changements notables, par exemple en modifiant l’agencement de votre appartement ou en impactant l’usage de certaines installations privées, vous disposez d’un droit de contestation.
Dans ce cas, il est conseillé de consulter un Avocat en Droit de la Copropriété afin d’évaluer la légalité de ces travaux et d’engager, si nécessaire, une procédure pour défendre vos intérêts.

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